Femme Sauvage

Femme sauvage

Ce moment entre femmes est une invitation à retrouver notre essence profonde de « Femme sauvage » ainsi que notre liberté d’ÊTRE, détaché du regard extérieur.
Notre corps dansé deviendra alors notre temple intérieur, en lien avec la pachamama, notre terre.

Ensemble, loin de notre quotidien, nous irons à la rencontre de notre nature profonde afin de se reconnecter avec notre part instinctive, spontanée et animale par la danse des 5 rythmes et différents rituels qui vous seront proposés.  Bienvenue, femme !

Modalité:

Dates:  du vendredi 31.05 au dimanche 2.06 2019.

Horaires: vendredi 19h30 – 21h30, samedi 10h30 à 18h, dimanche 10h30 à 17h

Lieu: à la ferme champalle, Avenue de champalle 3A, 5530 Yvoir

Prix:  145 euros si je reçois l’acompte et l’inscription pour le 10.05. 165 euros ensuite.

 

Merci de m’envoyer un mail vdellavalentina@gmail.com et je vous enverrai le formulaire d’inscription. Verser votre participation financière complète ou un acompte non remboursable de 100 € sur le compte BE95 1030 5909 1458 au nom de Virginia Della Valentina – communication « Femme Sauvage » – BIC/SWIFT : NICABEBB. NB : l’inscription n’est valide qu’à la réception de l’acompte ou de la somme entière.

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Texte de la « Femme sauvage »:

 » Sauvage, sauvagement bon est la femme que j’aime exprimer.

Pleinement consciente de ma détermination. Je vais nue et libre sur la terre humide.
Si je me suis tue hier, aujourd’hui je reprends ma parole, mon existence. Et j’ose me baigner dans la rivière, marcher seule dans les landes.
Mes cheveux détachés, emmêlés goûtent la liberté.
Ma peau qui avait soif, respire à présent.

Quelle jouissance ! Quel plaisir !
Chaque grain de mon écorce retrouve son expression, et sa joie. Je n’appartiens à plus personnes, libre je SUIS.
Sauvagement bon. Je te devine, je te  goûte, je te croque. J’avais si faim de mon pouvoir à être soi,sans fil, sans attache.
Sauvage, je le redeviens comme une fillette , une louve des bois.
Me voilà dans les flaques.
Me voilà roulant criant à cette pleine lune m’autorisant que c’est terriblement bon.
Sauvage, je suis » Texte des femmes sacré